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Les Composés Organiques Volatils (COV) entrent dans la composition des carburants mais aussi de nombreux produits courants : peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants... pour des usages ménagers, professionnels ou industriels (pour ces raisons, leur présence dans l'air intérieur peut aussi être importante). Des COV sont émis également par le milieu naturel (végétation méditerranéenne avec les pins, par exemple) et certaines aires cultivées. Les Hydrocarbures Aromatiques Monocycliques sont une famille de composés parmi lesquels ne sont analysés actuellement que le benzène, le toluène et les ortho-méta et para-xylènes (BTX). Les autres COV sont les aldéhydes, les cétones et les hydrocarbures halogénés de faible poids moléculaire. Les effets sur la santé Les effets sur la santé des Composés Organiques Volatils (COV) sont très différents selon le polluant envisagé. Ils peuvent générer une certaine gêne olfactive, une irritation voire une diminution de la capacité respiratoire. Les aldéhydes sont des irritants pour les muqueuses oculaires et respiratoires. Certains d’entre eux, tel le formaldéhyde, sont également à l’origine d’allergies de contact cutanées. Les cétones induisent des effets neuro-comportementaux (céphalée et somnolence). Le benzène provoque une dépression de l’immunité cellulaire, des atteintes du système nerveux et des leucémies. Le toluène et le xylène sont des irritants cutanés et peuvent provoquer des troubles du système nerveux central : troubles de la mémoire, insomnies, diminution des performances intellectuelles, troubles de la personnalité. La réglementation Benzène : Dans les carburants : au 1er janvier 2000, la teneur maximale en benzène des carburants est passée de 5% à 1%. Dans l’air ambiant : Objectif de qualité : ne pas dépasser 2 µg/m3 en moyenne sur l’année civile Valeur limite pour la protection de la santé humaine : ne pas dépasser en 2002 5,8 µg/m3 en moyenne sur l’année civile Valeur limite pour la protection de la santé humaine : ne pas dépasser en 2010 5 µg/m3 en moyenne sur l’année civile. Le toluène n'est pas soumis à réglementation. L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) préconise de ne pas dépasser les valeurs suivantes :
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